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De 35 à 17 fermes ...

De 35 à 17 fermes ...

Hommage aux éleveurs
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 Vaches de Salers et leurs veaux
 
   
     En un quart de siècle, la baisse du nombre d'exploitations agricoles a été plus importante que celle de la Surface Utile Agricole qui est de 800 hectares soit moins du tiers de la surface communale. De 35 exploitations en 1970, il n'en reste plus que 17 aujourd'hui dont 3 sont utilisées par des agriculteurs extérieurs L'herbe représente 68 % de la S.A.U. et le fourrage 24 %. Ce dernier progresse au dépend de l'herbe ce qui est un signe d'intensification de l'élevage.

     En effet, l'orientation économique traditionnelle est l'élevage bovin pour la viande. Cependant, au cours des années 1970, les deux tiers des agriculteurs de la commune se sont tournés vers la production laitière. Avec la mise en place des quotas laitiers en 1984, cette orientation a été presque abandonnée (rendements trop faibles) et aujourd'hui, seulement deux exploitations sur dix-sept produisent du lait.
 
     Les quatorze exploitants et leurs familles représentent, avec les retraités agricoles, la moitié de la population totale ; ils totalisent 40 % des 0-19 ans. Outre ce "bonus" démographique apporté par les agriculteurs, il faut noter leur implication dans la vie communale (conseil municipal, association de chasse) et leur rôle dans le maintien et l'évolution du paysage.   
  


500 tonnes de déchets par semaine !
     Dans le N° 162 de l"Auvergne économique" (Septembre 2000), on pouvait lire :
"En Auvergne, terre des grands espaces, des lacs et des volcans, chacun est un défenseur de cet environnement exceptionnel dont la nature l'a comblé.
Pour autant, cette région montre qu'il n'y a pas antinomie entre le développement industriel et protection de la nature. La vigilance, le souci de précaution sont présents tant dans les activités traditionnelles que dans les entreprises nouvelles pour lutter contre la pollution ou pour contribuer au recyclage."
 
     Ainsi, l'industrie du recyclage est présente dans la commune sous forme d'une usine d'équarrissage, la SOPA, qui s'est installée à Creste, hameau inhabité, en 1980. Son activité consiste à collecter les déchets chez les exploitants et dans les abattoirs. Ce ramassage s'effectue sur les trois-quarts du département du Cantal et sur toute la Corrèze. Une entreprise du Lot collecte aussi pour l'usine de Cros. Plus de 500 tonnes de déchets, transformés en farine, sont ainsi récupérés par semaine ! Sur les 26 employés de l'usine, 8 résident à Cros.  

Famille, campagne, baignade, pêche et chasse
En haut, au centre, la maison de Mémère Cros
 Cros de Montvert, vue aérienne. Au fond, à gauche, l'étang de Pénière, "piscine naturelle" de la commune.  
 Mémère Cros, ancienne postière de Cros de Montvert
 
     Plus de 40 % des résidences de la commune sont des résidences secondaires. Ce taux élevé ne traduit pas une attraction touristique mais plutôt l'ampleur de l'exode rural. Les trois-quarts des résidents secondaires ont des origines familiales dans la commune, certains sont d'anciens résidents principaux. La part des constructions neuves est infime car c'est l'authenticité que viennent chercher les résidents secondaires.

     Les principales motivations des résidents secondaires, pour ceux qui ont des origines dans la commune, sont de retrouver leurs racines. de se rapprocher de leur famille mais aussi de trouver le calme de la campagne car la plupart sont des citadins. L'existence d'un territoire de chasse au gros gibier a motivé quelques installations.

     La moitié des résidences secondaires est détenue par des retraités. Le fossé est large entre la population permanente, où le milieu agricole et ouvrier domine, et les résidents secondaires constitués de cadres supérieurs, de fonctionnaires et d'employés du secteur tertiaire.
 
     Dans ce contexte, le commerce et les services sont assez limités. Au bourg, on trouve le multiple rural créé par la municipalité en 1995 et qui regroupe café, épicerie, dépôt de pain, vente de quotidiens et restaurant. C'est le seul commerce de la commune. Le restaurant attire essentiellement des personnes de Laroquebrou, Pleaux, Aurillac et les résidents secondaires de Cros et des communes avoisinantes. La plupart des hameaux, ainsi que le bourg, sont désservis par des commerces itinérants, plusieurs boulangers et un épicier. Dans le bourg, on trouve également un bureau de poste surtout utile pour le service bancaire.
 
     Pour pallier au manque de commerces, les habitants se rendent principalement dans trois localités :
 
     - Laroquebrou (17 km)
     - Pleaux (17 km)
     - Aurillac (35 km)
 
     Dans le domaine médical, l'influence de Pleaux est presque totale (Sauf pour l'hospitalisation). C'est un héritage de l'époque où Laroquebrou n'offrait qu'un service médical embryonnaire accentué par le fait que la route de Pleaux était plus "roulante" que celle de Laroquebrou. De plus, Pleaux organisait de nombreuses foires qui attiraient la population agricole. Par contre, dans le domaine bancaire, Laroquebrou domine totalement.
 
     Au point de vue scolaire, pour les enfants âgés de 3 à 19 ans, on retrouve deux de ces villes : Laroquebrou pour le collège et Aurillac pour le lycée. Les enfants du primaire sont scolarisés au sein du regroupement pédagogique intercommunal de Cros-Rouffiac.         

Pour visiter ...
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 Cros de Montvert est visible dans le cadre jaune
  
     Cros de Montvert est un village situé à l'Ouest, du Cantal, à l'extrémité Nord du canton de Laroquebrou, à une altitude de 577 mètres.
     
     Sur un espace de 2 928 hectares, elle accueille aujourd'hui une population de 200 habitants environ.
 
     Pour s'y rendre en voiture, à partir d'Aurillac, prendre la RN 120, direction Brive, Tulle, Argentat.
     Après avoir parcouru une vingtaine de km, au Pont d'Orgon, tourner à droite via la D2, direction Barrage d'Enchanet, Pleaux, Mauriac.
     Onze kilomètres plus loin, tourner à gauche et prendre la D 107 jusqu'à Cros.  
 
     Par le train, la gare la plus proche (17 km) est celle de Laroquebrou, ville en aval du barrage de Saint-Etienne-Cantalès sur la rivière Cère.

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