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5ème jour

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De Nouakchott à Dakar : 725 km

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     C'est avec un grand plaisir que nous quittons l'auberge vers 7 h 00 du matin alors que le jour ne s'est pas encore levé. Nous avons hâte de terminer le périple et de boire une bière "Gazelle" au Sénégal. Nous n'avons plus connu ce plaisir depuis notre départ de Tanger. Nous faisons un dernier plein en sortant de Nouakschott et nous nous lançons à nouveau à travers le désert.
     Au fil des kilomètres, petit à petit, la savane remplace le désert. Les dromadaires sont toujours là avec leur progéniture (Photo ci-dessous). Il est 9 h 00 et dans moins d'une heure, nous atteindrons la frontière du Sénégal. Nous faisons une pause devant un village mauritanien (Photo ci-contre). Nous prendrons la piste pour éviter le bac de Rosso et atteindre directement Saint-Louis...
    


 

Principales villes traversées : Nouakschott-Saint-Louis-Louga-Thiès-Rufisque-Dakar
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Une piste-digue de plus de 100 km

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 Une piste en bas ou sur la digue
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 Le paradis des échassiers
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 Panne. Avez-vous une clé de 17 ?
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 Des marais de part et d'autre


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     Le paysage est très beau, avec d'immenses étendues d'eau parsemées de plantes aquatiques. Toutes sortes d'oiseaux volètent de-ci de-là, dont beaucoup d'échassiers. Nous avons même rencontré un iguane d'une trentaine de kilos qui avait dû être écrasé par quelque véhicule (Photo ci-contre).

     Avec la fatigue accumulée du voyage, cette piste nous a paru interminable : il fallait beaucoup de vigilance pour rouler et éviter les trous, les ornières, les dos d'ânes et les véhicules arrivant en face.

     Après avoir longé, pendant 120 km, la digue qui borde la rive droite du fleuve Sénégal, côté Mauritanie, nous arrivons enfin à la frontière Mauritanie-Sénégal (Voir photo ci-dessous). Nous allons pouvoir nous attabler à la terrasse d'un café pour nous y désaltérer puis, pour déjeuner, dans quelques minutes...
 
     On passe au Sénégal par un pont-levis surplombant une écluse qui fait communiquer l'Océan avec le fleuve : c'est le barrage de Diama. Une surprise nous y attend : le passage du premier bateau depuis son inauguration, il y a deux ans. Nous allons devoir attendre une heure environ...       

 Au premier plan, la pitoyable barrière frontalière de la Mauritanie. A l'horizon, le Sénégal. A droite, l'Océan Atlantique.

Le barrage de Diama
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Le premier bateau passant l'écluse
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Dans les rues de Saint-Louis
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RESUME ET CONCLUSION


     En sortant de la Mauritanie, il nous a fallu payer 10 € pour le groupe (le visa est valable 1 mois) et, en entrant au Sénégal, nous avons payé 6 € pour passer le barrage de Diama, plus 10 € par personne. L'assurance du véhicule coûte environ 25 € pour 1 mois. La douane délivre pour la circulation du véhicule avec sa plaque d'origine un "passavant" qui est gratuit mais qui doit être renouvelé tous les 4 jours.
     Vers 12 h 30, nous étions attablés au fameux hôtel de La Poste à Saint-Louis pour nous désaltérer. A cause du ramadan, la plupart des restaurants étaient fermés et c'est le ventre creux que nous avons repris la route, direction Dakar où nous sommes arrivés vers 19 h 00, très fatigués. Comme d'habitude, la route reliant Rufisque à Dakar était bloquée (25 km) et, au pas, nous avons fait les derniers kilomètres.
     Ce voyage nous a coûté 400 € par personne, soit 100 € de plus qu'un billet simple d'avion en classe économique. La voiture a consommé, en moyenne, 10 litres/100km. Plus nous allions vers le sud et moins le gas-oil était cher.
     A ceux qui auraient envie de faire le même voyage, nous pouvons conseiller de ne pas partir en période de ramadan, de ne pas rouler de nuit (toutes sortes d'obstacles non signalés) et de faire le trajet en 6 ou 7 jours. Dans tous les cas, c'est fatigant, il y a beaucoup de contrôles (police, armée, radars) et cela coûte cher. Cependant, en prenant son temps, il est possible de faire de belles photos...de paysages, de personnes ou d'animaux.       

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