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Madeleine Picart

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D'Oradour à La Bourboule
 L'ancienne poste d'Oradour de nos jours
A la fin de la première guerre mondiale, Ferdinand est nommé receveur des postes à Oradour dans le Cantal. 

     A l'époque, dans les villages de campagne, les naissances avaient lieu au domicile et c'est donc à la poste, au premier étage, que Marguerite puis Madeleine, le 29 juillet 1923, vont naître (voir photo ci-contre).

 Le village d'Oradour

Madeleine va, dès l'âge de 2 ans, déménager à Cros de Montvert où son père a été nouvellement affecté.  Elle va à l'école primaire de Cros de Montvert, puis au collège de Laroquebrou et, enfin, suit les cours Pigier à Aurillac.


Encore la guerre, la deuxième...
 La Bourboule, février 1942
C'est le début de la Deuxième Guerre mondiale. Madeleine trouve un emploi au siège de la Société Générale repliée à La Bourboule en zone libre. Les employés habitent souvent à l'hôtel. C'est le cas de Jean Picart qu'elle rencontre à l'hôtel de la Banne d'Ordanche. A cette époque, la population manque de tout et c'est vraiment d'amour et d'eau fraîche que les tourtereaux vivent ! Ainsi, le 20 août 1942, jour de son mariage, Madeleine porte des chaussures à semelles de bois (et dans son ventre, le petit Jean-Claude !). 

      Le bébé naît le 4 janvier 1943 pendant la période de clandestinité de Jean, réfractaire au Service du Travail Obligatoire instauré par les occupants et géré par les français. Pour Joël la délivrance a lieu après la Libération, le 16 mars 1947. Madeleine s'arrête de travailler et, en 1949, la jeune famille quitte La Bourboule pour s'installer quelques dizaines de kilomètres plus au nord à Aurillac, "capitale" du Cantal. 

     Pendant cette période de transition, Jean-Claude commence ses études primaires à l'école communale de Cros de Montvert avec Mademoiselle Simon qui connaissait bien sa mère et ses tantes et pour cause... elles avaient fréquenté la même école et eu la même institutrice !


L'exil
 Joël, 7 ans, à l'école Paul Doumer à Aurillac
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     Le troisième fils de Madeleine, Gilles, naît à Aurillac le 10 mars 1950, dans le quartier délimité par la gare, l'église du Sacré-Coeur et les Jardins Familiaux où les deux "grands" multiplient les expériences : première bande de copains, première cabane dans les arbres, premières facéties avec les passants et... premier amour.

     La proximité de Cros de Montvert permet de fréquents séjours chez Mémère, pendant les vacances mais aussi le week-end grâce au car de Rancinangue qui ne craignait pas les mille tournants des bois de Mouis (contrairement aux enfants qui y laissaient quelques repas...).

      Sept ans plus tard, une opportunité de promotion pour Jean entraîne la famille loin de ses racines, au coeur des Alpes à Voiron, près de Grenoble. C'est dans cette région que les enfants vont s'émanciper.


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